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* Représentant en épargne collective . Les fonds communs de placement sont distribués par l'entremise de SFL Placements, Cabinet de services financiers
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Notre relation avec l'argent... et le couple

 

Les débuts de la vie de couple sont souvent ponctués de découvertes, de belles surprises, mais aussi d’ajustements. Lorsque chacun habite chez soi,  l’argent est plus ou moins un sujet de discussion.

 

 

Vient le jour où l’on aménage ensemble, et que les questions financières deviennent plus présentes :

 

 

Comment répartir les dépenses entre les conjoints?

 

Quelle place accorder à l’épargne?

 

Comment faire lorsqu’il y a disparité de revenus?

 

Comment arrimer la relation à l’argent entre les partenaires si un est de type « fourmi », et l’autre de type « cigale »?

 

 

Hum…voici des questions qui méritent réflexion.

 

 

Chez ellefinances, l’équipe de planificateurs financiers ne pourra jamais vous dire quoi faire mais elle pourra assurément vous amener à réfléchir et vous adapter l’un à l’autre. En cette semaine de la planification financière, nous vous invitons à prendre le temps de lire cet article d’Amélie Bédard, planificateur financier affiliée à l’IQPF.

 

 

Pour bien des gens, l’argent a toujours été et demeurera toujours un sujet de discussion et d’échange (parfois houleux) dans un couple.

 

 

Voici quelques pistes qui peuvent être explorées par les conjoints.

 

 

Les comptes de banque

 

 

Il est parfois plus simple d’utiliser le compte bancaire conjoint spécifiquement pour les dépenses conjointes, telles l’épicerie, l’hypothèque, les taxes, l’électricité, les projets communs, le REEE etc…

 

 

L’excédent demeure dans le compte personnel de chacun, que lui seul peut administrer. Ainsi, les dépenses de resto entre amies, les sorties au spa, et à la limite la contribution au REER et au CELI, seront faites à partir du compte individuel de chaque conjoint.

 

 

Les placements

 

 

Chacun devrait faire ses investissements de façon individuelle, en fonction du profil d’investisseur qui est le sien. Chaque conjoint peut avoir une tolérance au risque différente, et des objectifs différents. Mieux vaut faire ses placements ainsi.

 

 

Deux principaux modèles existent quant à la gestion des dépenses entre les partenaires : le partage des dépenses, et la mise en commun des revenus et dépenses.

 

 

Partage des dépenses

 

 

Le partage des dépenses fait en sorte que les conjoints peuvent contribuer aux dépenses communes de façon égalitaire, si les revenus sont similaires, ou en proportion de leur salaire, s’il existe une disparité entre les revenus.

 

 

Exemple : un couple dont un des conjoints gagne 70% du salaire, assumera 70% des dépenses communes. L’excédent des revenus, une fois les dépenses communes payées, ira à chacun.

 

 

Mise en commun des revenus et dépenses

 

 

Avec ce modèle, les revenus du couple sont mis en commun, et toutes les dépenses autant communes qu’individuelles sont assumées à même la somme des revenus. Vous comprendrez que la confiance entre les conjoints doit être présente, afin qu’aucun des deux partenaires ne se sente lésé. Idéalement les deux partenaires doivent avoir une vision similaire de la gestion de leurs finances et de la valeur de l’argent.

 

 

Pour les couples qui adopteraient une mise en commun, il pourrait être important de préciser certains points dans le cadre de la planification financière.

 

 

Si vous êtes mariés, la loi sur le patrimoine familial s’applique. Ainsi, de nombreux actifs accumulés durant le mariage (maison, chalet, meubles, autos de la famille, REER, argent accumulé dans les fonds de pension, gains inscrits au RRQ, etc.) pourraient être partageables en cas de rupture de l’union.

 

 

Pour les conjoints de fait, la situation est différente, il n’y a pas de patrimoine familial qui tienne! Imaginons qu’un des deux conjoints de fait ait toujours effectué les achats importants du ménage, comme les meubles de la maison. En cas de rupture, il est fort possible que ce même conjoint réclame la détention des meubles lors de la séparation des biens. Que restera-t-il au conjoint ayant le plus faible revenu?

 

 

Dans une telle situation, il vaudrait mieux prévoir d’avance de quelle façon seront partageables les biens à l’aide d’une convention de vie commune.

 

 

La convention de vie commune, aussi appelée convention de conjoints de fait, est un document dans lequel est prévu le partage des dépenses, le partage des responsabilités et contributions de chacun au ménage, la façon de partager les biens en cas de rupture, etc… Les conjoints peuvent indiquer ce qu’ils veulent dans cette convention, et elle peut être notariée ou non.

 

 

La relation avec l’argent

 

 

La relation que vous avez avec l’argent peut venir de votre éducation, de vos valeurs familiales ou de votre parcours de vie. C’est en partie pourquoi il peut être complexe et émotif d’échanger sur la question.

 

 

Quoi qu’il en soit, il est important de prendre conscience d’abord de la relation que vous entretenez avec l’argent. Êtes-vous du type anxieuse, qui ne veut pas dépenser pour rien, ou plutôt du type « l’argent est un moyen d’échange » et il doit circuler puisque l’abondance est faite pour vous?

 

 

Une fois votre relation à l’argent clarifiée, les conseillères d’ellefinances suggèrent de prendre le temps d’échanger avec votre conjoint sur la vision de chacun et de tenter de trouver un terrain d’entente, ou du moins des mécanismes qui permettent aux deux partenaires de ne pas se sentir lésés.

 

 

Ainsi, la fourmi pourra épargner et mettre des sommes dans son REER, son CELI ou son plan d'épargne santé, et la cigale pourra s’acheter le dernier gadget électronique sans contraindre l’autre. Il n’y a pas de solution absolue dans ce domaine, mais une communication franche et ouverte permet généralement aux deux partenaires de se sentir davantage compris et respectés dans sa relation à l’argent.

 

 

L’éducation financière des enfants dépendra de votre relation à l’argent. Si votre vision est différente de celle du conjoint, il deviendra important d’en discuter en couple. Encore une fois, une communication ouverte entre les conjoints permettra de déterminer les valeurs relatives à l’argent que vous souhaitez transmettre à vos enfants.  

 

 

Le mois de novembre est celui de la planification financière. Parler de votre relation à l’argent avec un professionnel, tel un planificateur financier, peut aider à démystifier la chose, et ouvrir une discussion de couple qui peut s’avérer utile, et parfois même nécessaire!

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